jeudi 19 décembre 2013

Départ pour Chiang Mai

Jeudi 19 décembre
Le réveil sonne bien à 6 heures, il faut ranger les valises et aller au petit déjeuner que je prends bien copieux comme cet hôtel les propose bien. On rend les clés et on part à pied vers la station de métro aérien proche. 

Le train aérien au-dessus du métro... aérien
 Les rues sont déjà très encombrées de voitures, motos et de gens sur les trottoirs. Je suis surpris de la modernité du parc automobile et du bon état des véhicules. Et aussi du nombre de 4x4. 

quelques gratte-ciel de Bangkok


Les rues sont très propres, il ne reste plus rien des restau de rues d'hier. Il fait encore beau et chaud. On monte pour franchir une station de métro aérien avant de monter un niveau au-dessus pour le train genre RER  qui va nous emmener à l'aéroport, toujours le même calme collectif, mais les gens ont l'air aussi gais que chez nous dans les transports en commun. Bangkok est dans ce coin  tout à fait conforme à tous les clichés que nous véhiculons sur l'Asie... Démesure, circulation infernale, constructions ultramodernes en hauteur... Je me demande quand même comment tout cela pourra vieillir. Au bout d'une demi heure de trajet on est rendus. L'aéroport est vraiment gigantesque, mais le fléchage correct nous emmène au bon guichet. Nous sommes normalement sur deux vols différents mais la dame de l'enregistrement nous adresse à un autre guichet afin d.attendre si deux places se libèrent dans l'avion de Jefe et Brigitte. Toujours cette même qualité d'accueil.


Les élèves interviewers dans le hall de l'aéroport
Pendant cette attente, de jeunes élèves d'un collège de Bangkok, dans le cadre de leur cour d'anglais viennent nous poser des questions avec beaucoup de courtoisie et d'efficacité, ils ont l'âge d'élèves de 6ème, mais quel niveau d'anglais !
 Effectivement deux places ne sont pas prises alors on complète le vol. Après un nouveau dédale de couloirs, on rejoint le Boeing 737 de la Thaī(pas trop jeune) en bus 2 ou 3 km plus loin. L'avion roule encore longtemps avant de se présenter en bout de piste pour le décollage. On voit de suite la couche de pollution sur la ville, inquiétant tout de même. Au bout d'une heure de vol on se pose. Il fait beaucoup plus froid ici, mais c'est suffisant. Nous sommes attendus par la jeune organisatrice de voyage contactée par Brigitte et les proprios de la chambre d'hôtes. Deux jeunes femmes stagiaires en tourisme accompagnent pour les problèmes de traduction... Un peu d'anglais, un peu de français, beaucoup de bonne volonté et d'humour et tout va bien. On se tasse dans un gros 4x4 bâché pour remonter au NE de Chiang Maī à près de 25 km en direction des premiers contreforts montagneux, dans la campagne. 

Le gîte dans la campagne


Sur l'autoroute qui nous fait sortir de la ville quasiment que des 4x4 rutilants... Arrivée à la maison. Magnifique maison en bois vernis, montée sur pilotis avec chambres, salon et salle de bain à l'étage. C'est neuf mais très inspiré de la construction traditionnelle du coin. On recommence patiemment à discuter pour négocier repas et occupations. Le monsieur nous emmène visiter son très grand jardin et nous cueille 5 noix de coco fraîches qu'il nous prépare avec dextérité. Délicieux. En attendant le dîner, ion part marcher dans la campagne proche. Jolies maisons modernes, marécages et fleurs de pavot. Après la vie ultra citadine ça repose tout de suite. 

Les champs d chrysanthèmes
 Nous prenons un chemin de traverse et nous nous apercevons que nous sommes dans un pays de pépinières : plantes en pots, arbustes de toutes sortes et des tas de chrysanthèmes sur haute tige de toutes les couleurs. Tout cela est tiré au cordeau et traité à fond.


La pulvérisation du soir...
Des femmes mettent en carton des fleurs coupées qui seront expédiées dès ce soir à Bangkok, sans doute au marché que nous avons vu l'autre soir. Nous rentrons juste avant la nuit et le froid tombe franchement (c'est tout relatif quand même !). À table ! L'hôtesse nous a préparé un repas pas épicé du tout (dommage on s'habitue nous !) mais délicieux avec des légumes du jardin et des choses que nous avons du mal à identifier. On finit le repas avec des bananes du bananier de la maison ! Et ici le wifi marche très bien donc nous faisons une soirée tricot, broderie, tablettes et ordi. À vous de jouer à qui fait quoi ?. Quand le sommeil vient il faut le prendre, la nuit est fraîche, les chiens se calment, les voisins ont éteint leur télé.

1 commentaire:

  1. Ça y est, j'ai rattrapé mon retard de blog, et parcouru les milliers de kilomètres qui nous séparent, sans compter le précipice culturel (surtout pour celui qui saute de Madagascar à Bangkok via Évreux et Bouvron! ), même si j'avais fait une marche d'approche vers l'Asie au musée Guimet, la veille de votre départ. Profitez bien de cette immersion

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