lundi 16 décembre 2013

Rattrapage...

Vendredi 13 décembre, et le 14 et le 15...

Pierre nous a donc emmenés à la gare pour prendre le TGV. Il faisait un froid de canard ! A Paris un coup de métro, puis un coup de RER B et nous voilà rendus chez Gigi la tante de Brigitte. Épatante petite femme de 84 ans, pétillante et débordante d'activités. Elle est venue nous chercher à la gare avec sa nouvelle voiture... Elle nous accueille fort gentiment pour cette nuit dans sa grande maison où elle héberge aussi des thésards des grandes écoles proches. Jefe, Brigitte et Naïs arrivent, voilà l'équipe au complet !

Sur le quai du RER B
Dans le grand froid du petit matin de samedi (il y avait même un peu de verglas sur les quais de la gare) on a donc repris la direction de Roissy depuis la Hacquinière. Pas grand monde et pas beaucoup de trains, L'enregistrement des bagages ne pose pas de soucis et après une longue attente on embarque dans l'A380 de la compagnie Thaï. Pour les 420 passagers ça prend moins de temps que nous ne craignions. Belle surprise, c'est sans doute l'avion le plus confortable et silencieux que nous ayons jamais pris. Le décollage est impressionnant et les données qu'il affichera plus tard ( 11 700 m, 1 053 km/h...) m'épatent   bien.
Nous arrivons au lever du jour, et avec le décalage horaire (6h), on a une nuit comme effacée. Passeports tamponnés, on va récupérer nos bagages. Les touristes n'ont pas besoin de visas. L'aéroport est devenu gigantesque (il y a 15 ans on descendait des avions sur la piste) et en ce dimanche matin il est tout vide.

C'est où la sortie ?
La discipline dans le métro, on laisse la place à ceux qui descendent
 Heureusement le personnel nombreux et très accueillant, nous aide pour prendre le train puis le métro jusqu'à proximité de l'hôtel, le First Hotel. Gros truc pas bien beau mais aux chambres confortables et pas trop chères.

n quittant le métro aérien pour l'hôtel

notre chambre
 On se change, il fait plus de 30* ici, puis on va changer de l'argent sans frais d'opération bancaire... Promenade dans ce quartier très vivant où se mèlent tradition et modernité comme souvent ici. Une visite au centre commercial high tech et bien pirate s'impose et Jefe et moi on se laisses tenter... Repas sur place dans une espèce de cantine pas chère du tout et bien épicée (1,5€ par personne).

Un tuk tuk branché !

On part ensuite en tue tuk vers le palais royal mais nos chauffeurs ne nous ont pas compris (?) et ils nous déposent auprès des fêtes de l'anniversaire du roi et aussi pas loin des manifestants qui demandent le départ du premier ministre...


L'immense rassemblement des opposants
C'est dimanche et tout est paisible. C'est trop tard pour le palais mais on en profite, après avoir beaucoup marché,  pour filer faire un tour sur les canaux fort nombreux encore ici. Émouvant moment au milieu d'une population qui vit au bord de ce labyrinthe aquatique.

Un carrefour de canaux

On est dans un de ces bateaux longs, rapides équipés de moteur monstrueux. La réglementation à changé et ils sont obligés de baisser leur vitesse. La nuit tombe vite au moment où nous débarquons alors on va dans une nouvelle gargote se régaler de cette cuisine  bien agréable. Nos nouveaux tuk tuk sont plus brillants et nous ramènent vite à l'hôtel où il fait toujours très chaud si on coupe la clim bruyante.

Retour de nuit à l;hôtel
 Je m'énerve sur le blog et le wifi et finit par perdre un peu le sommeil. Je réécris tout et j'espère bien dormir après. Restera bien le problème des photos à inclure, mais bon...

 Lundi 15 décembre

On se retrouve autour de 7h 30 au petit déj.  Beaucoup de possibilités pour se restaurer : comme il est tenu par des indiens, bouffe indienne, à côté, des plats thaï et tout l'assortiment des petits déjeuner à l'européenne.  Les ananas sont fameux et une salade de légumes c'est très agréable aussi. 
Ce matin on se sépare, nous partons Blandine et moi visiter des lieux qu'ils connaissent déjà.  On loue un taxi qui cette fois nous emmène bien où nous voulions aller ( il a quand même essayé en vain, de nous faire voir des bijoutiers ). Ce Palais Royal est magnifique et très étrange pour nous. Cette culture bouddhique flamboyante explose là dans toute son abondance, son ingéniosité et ses expressions artistiques : peintures sculpture et architecture se disputent en baroque cet immense espace près du fleuve.
L'entrée du temple
Une porte d'entrée
Les singes gardiens du Bouddha d'émeraude
Le cloître où est peinte la vie de Bouddha

Vue extérieure d'une stupa

détail d'un des singes qui supporte la stupa
Temples et bâtiments plus récents
Les thaïs prennent grand soin de ces monuments chargés de symboles auxquels nous ne comprenons pas grand chose. Nous croiserons plusieurs équipes de restauration qui s'efforcent de garder le luxe du lieu. Des peintres qui reproduisaient des bouddhas rouges sur les murs immenses d'un temple, plus loin un sculpteur reproduisait deux monstres gardiens en bois usés par le temps. En plus d'être un lieu hautement touristique, c'est resté aussi lieu de culte où les fidèles viennent se recueillir et déposer des offrandes dans un mélange de respect et de silence. Bien sûr il faut se déchausser pour rentrer dans les temples et on doit avoir une tenue "décente" (hommes et femmes). Il y a du monde aujourd'hui,  mais ça reste fréquentable.

Dans le What Po, le grand Buddha couché

On verra ensuite le temple du Bouddha couché toujours aussi impressionnant par son immense taille (40m je crois) avant de retourner à l'embarcadère d'hier, très proche.

Un des rares tags de Bangkok

Déjeuner de spécialités aux tarifs gargotes ensuite nous repartons à pied pour le quartier chinois. Une fourmilière dans un souk incroyable. Les rues ont disparu sous les échoppes et des livreurs en scooter arrivent encore à livrer leurs marchandises dans des cartons dont le contenu ressortira par petits morceaux achetés par une foule de clients.

Livraison en cours
 On ressort de cet endroit pour voir le temple du Bouddha d'or  où, malgré l'heure tardive on nous laisse rentrer.


Le Buddha d'or du quartier chinois

Très impressionnant, mais la troupe est fatiguée et on prend deux tuk pour aller dîner dans un restau de poissons. Très bon.
Retour au bercail d'où Jefe et moi ressortons pour règler en vain avec les marchands pirates d'hier un petit différent... J'en recauserai quand je serai plus calme ! Mais c'est pas bien grave quand même !

1 commentaire:

  1. Bon mais ça manque de photos tout ça...
    Ça donne quand même envie d'y retourner. Continuez comme ça.

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